Test - be quiet! Light Loop IO LCD 240 mm : silence, ça tourne !
Le Light Loop IO LCD 240 mm associe refroidissement liquide, écran personnalisable et câblage soigné. Nous avons surtout apprécié son fonctionnement très silencieux au quotidien et un logiciel intuitif, malgré quelques accrocs avec certains codecs. Reste un tarif de 189,95 €, à mettre en balance avec l’intérêt que vous accordez à son écran.
Avec le Light Loop IO LCD 240 mm blanc, be quiet! fait évoluer son refroidissement liquide tout-en-un en y ajoutant un écran intégré au bloc-pompe, un contrôleur central et des ventilateurs ARGB. Le produit s’adresse aux joueurs et aux technophiles qui veulent surveiller certaines données de leur machine sans renoncer à une configuration visuellement travaillée. L’écran peut également recevoir des images, des GIF ou des vidéos, tandis que le logiciel IO Center sert à régler l’affichage, l’éclairage et les courbes de ventilation.
Nous avons testé la version 240 mm. Le Light Loop IO LCD 240 mm blanc est affiché à 189,95 € chez le revendeur officiel français de be quiet!, un tarif plus ou moins identique à ce que l’on retrouve chez d’autres revendeurs une fois les frais de port pris en compte.
Ce qu’on a aimé
Un fonctionnement extrêmement silencieux au quotidien
Dans nos conditions d’utilisation habituelles, le Light Loop IO LCD 240 mm s’est montré extrêmement silencieux. Nous sollicitons rarement la machine de test à pleine charge en dehors des benchmarks : lorsque les ventilateurs sont poussés dans leurs retranchements pendant un test intensif, les entendre accélérer n’a donc rien de surprenant. Ces séquences extrêmes ne reflètent pas le bruit perçu lors d’un usage ordinaire, qu’il s’agisse de jouer ou d’utiliser le PC sans lancer de charge de calcul prolongée.
Un essai sous Prime95 rapporte un pic de 91 °C après dix minutes, pour une consommation maximale de 212 W.
Dans ces conditions, le niveau sonore oscille entre 47 et 53 dB. Ces valeurs correspondent à une sollicitation intensive; elles ne reflètent pas le bruit perçu en jeu ou lors d’un usage courant, où le refroidisseur reste très discret, avec entre 30 et 32 dB mesurés dans les mêmes conditions, soit à environ 50 cm du boîtier.
Un écran lisible, polyvalent et pensé pour le monitoring
L’écran IPS de 2,1 pouces affiche une définition de 480 × 480 pixels et une luminosité annoncée de 500 nits. Il peut présenter des données de surveillance, notamment des températures ou des vitesses de ventilateurs, mais aussi des images, des GIF et des vidéos.
Pour nous, le suivi des performances constitue la fonction la plus utile : consulter des informations système directement sur le bloc-pompe a davantage d’intérêt que d’y afficher une image décorative. Nous n’avons pas vraiment l’usage de cette personnalisation visuelle, notre PC étant installé sous un bureau réglable.
Cela n’empêche pas l’écran d’être un véritable point fort du produit : il remplit correctement son rôle et offre des options suffisamment variées pour les personnes qui souhaitent faire de leur configuration un élément visible de leur intérieur.
Un logiciel intuitif malgré quelques limites de codecs
IO Center nous a paru plutôt intuitif. Nous avons retrouvé les réglages recherchés sans devoir parcourir longuement les menus, qu’il s’agisse de l’écran, de l’éclairage ou des options de refroidissement. Le logiciel permet notamment d’afficher des données de monitoring, de modifier les couleurs et les effets lumineux, ou de personnaliser le contenu visuel.
La prise en charge de certains codecs peut toutefois se révéler frustrante : un fichier qui semble convenir ne s’affiche pas toujours comme prévu. Une fois les formats incompatibles repérés, le problème devient plus facile à éviter et ne nous a pas empêchés d’utiliser les autres fonctions.
Certains réglages peuvent aussi être enregistrés directement dans le refroidisseur, ce qui permet de conserver la configuration de l’écran sans devoir laisser le logiciel fonctionner en permanence.
Un montage et un câblage particulièrement simples
Le montage nous a semblé facile dans l’ensemble, et on salue la simplicité de l’installation. Le système de fixation reprend un principe déjà employé sur d’autres refroidisseurs be quiet!, ce qui rend les différentes étapes assez familières si vous upgradez un produit du fabricant.
Le câblage a lui aussi été bien pensé : une partie passe le long d’un tube, les ventilateurs se raccordent en série et l’ensemble rejoint le contrôleur avec moins de fils apparents qu’une installation classique. Cette organisation facilite le travail dans le boîtier et donne un rendu propre une fois le refroidisseur en place.
Les ventilateurs chaînables limitent également le nombre de branchements à gérer près de la carte mère, tandis que le contrôleur centralise les connexions liées à l’éclairage, au refroidissement et à l’écran.
Une version blanche cohérente et des fonctions de maintenance prévues
La version blanche soigne la cohérence visuelle de l’ensemble, avec son radiateur, ses tubes, ses ventilateurs et ses câbles assortis. Les tubes sont gainés et le câblage dissimulé contribue à éviter une accumulation de fils visibles autour du bloc-pompe.
Le circuit dispose aussi d’un orifice de remplissage et le produit est livré avec du liquide de refroidissement pour cette opération. Ces éléments ne changent pas l’usage immédiat du refroidisseur, mais ils donnent accès à une possibilité de maintenance plutôt que de rendre le circuit entièrement inaccessible.
Ce qu’on n’est pas sûrs d’avoir aimé
Un écran qui n’a pas la même utilité pour tout le monde
L’intérêt de l’écran dépend beaucoup de la place accordée à l’esthétique du PC.
Nous appartenons plutôt à ceux pour qui afficher une image ou un GIF sur le bloc-pompe ne change pas grand-chose, d’autant que notre ordinateur est accroché sous le bureau et reste peu visible. Le monitoring des températures et d’autres données système nous paraît plus pertinent, mais ne suffit pas à faire de l’écran une fonction indispensable.
À l’inverse, pour une configuration exposée sur un bureau intégré à la décoration d’une pièce, les possibilités de personnalisation sont appréciables. L’écran est bien réalisé et offre plusieurs options; c’est surtout la valeur qu’on leur accorde qui varie d’une personne à l’autre.
Des réglages visuels qui demandent parfois de connaître les bons formats
Les limites rencontrées avec certains codecs rendent la personnalisation moins immédiate qu’elle pourrait l’être. Le logiciel propose l’ajout de contenus visuels, mais tous les fichiers vidéo ne se comportent pas de façon identique. Quand un codec n’est pas pris en charge comme attendu, il faut essayer un autre fichier ou un format différent, ce qui peut casser l’envie de personnaliser l’écran sur le moment.
Après avoir identifié les formats à éviter, nous n’avons plus refait la même erreur et avons pu retrouver sans difficulté les autres réglages. Nous considérons donc cette réserve comme un accroc ponctuel à l’expérience logicielle, plutôt que comme une difficulté générale à utiliser IO Center.
Ce que l’on a moins aimé
Des vis noires visibles sur un modèle blanc
Les vis noires ressortent sur la version blanche et peuvent détonner dans une configuration entièrement blanche (que le constructeur rend possible sur le papier avec ses ventilateurs et boîtiers). Le contraste reste un détail esthétique, mais il se remarque particulièrement si le boîtier, la carte mère et les autres composants ont été choisis pour former un ensemble blanc ou argenté.
Si l’intérieur du PC reste peu visible, l’effet sera probablement secondaire. Pour une machine exposée comme un élément de décoration, on aurait préféré des vis blanches ou argentées afin de conserver une finition plus homogène.
Un tarif supérieur à celui de solutions plus simples
À 189,95 €, le modèle blanc de 240 mm se situe à un niveau de prix que nous jugeons un peu supérieur à la norme. Il existe des refroidisseurs moins chers, et nous ne sommes pas prêts, à titre personnel, à payer ce supplément uniquement pour disposer d’un écran dont nous exploitons peu les fonctions décoratives.
Le tarif peut cependant se défendre différemment selon les priorités : nous sommes disposés à payer davantage pour pouvoir échanger, en cas de problème, avec des interlocuteurs sensément basés en Europe. L’écran, le contrôleur et le logiciel font aussi partie de la proposition, même si leur intérêt ne sera pas identique pour tous. Le prix ne nous paraît donc pas rédhibitoire, mais il demande de considérer ce que l’on compte réellement utiliser.
Crache ton silence, Myrhdin
Nous retenons un refroidisseur facile à installer, très silencieux dans notre usage courant et accompagné d’un écran bien réalisé ainsi que d’un logiciel globalement intuitif. Les limites de codecs peuvent agacer lors des premiers essais de personnalisation, mais elles restent contournables une fois les formats à éviter repérés.
À 189,95 € en blanc, le Light Loop IO LCD 240 mm n’est pas le choix le plus économique. Son intérêt dépend notamment de l’importance que l’on accorde au monitoring intégré, à l’esthétique et au support européen. L’écran ne nous est pas indispensable, mais il est assez bien exécuté pour constituer un vrai argument auprès des personnes qui souhaitent afficher et personnaliser leur configuration.
Ce test a été réalisé par Myrhdin avec un produit fourni par le constructeur. Sa rédaction n'est le fruit d'aucune transaction financière entre le rédacteur ou JeuxOnLine et le constructeur ou les entreprises le représentant.
| Activités | concepteur de produits électroniques |
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| Création |
2001 (Allemagne) |
| Pays d'origine | Allemagne |
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10:22
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13 juillet 2026
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12 février 2026
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27 novembre 2025
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22 septembre 2025






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