Test - Corsair HS35 v3 Wireless, le confort simple à 79,99€
Léger, polyvalent et sans prise de tête, le Corsair HS35 v3 Wireless vise clairement les joueurs qui veulent un casque sans fil efficace à prix contenu. À 79,99€ en Europe, disponible en noir et en blanc, il met en avant une recette très lisible, une connectivité tri-mode et une autonomie qui évite de vivre branché.
Le Corsair HS35 v3 Wireless arrive sur un segment où l’on demande surtout une chose : un casque capable d’enchaîner les sessions sans devenir un serre-tête, tout en restant assez polyvalent pour passer d’un PC à une console, puis au téléphone.
Nous l’avons utilisé au quotidien en jeu, en discussion vocale et en écoute plus “détente”, avec une priorité évidente, la même que pour la plupart des lecteurs, confort, stabilité de la liaison sans fil, et lisibilité sonore. Ici, Corsair ne cherche pas à faire un produit gadget, il cherche à faire un produit pratique, avec des choix qui se sentent immédiatement quand on le pose sur la tête.
Ce qu’on a aimé
Le confort léger et la pression bien répartie
Le premier bon point, c’est que le casque sait se faire oublier. Avec un poids autour de 250 g, on évite l’effet “casque qui tire” après une heure, et c’est encore plus appréciable dès que l’on enchaîne plusieurs sessions dans la même journée.
L’arceau de type suspension (souvent décrit comme un arceau “flottant”) répartit correctement la pression, ce qui limite les zones d’appui trop nettes sur le dessus du crâne. Les coussinets, en mousse à mémoire de forme et recouverts de tissu, jouent aussi leur rôle, le tissu respire mieux qu’un revêtement synthétique classique et aide à garder une sensation moins étouffante sur la durée.
La connectivité tri-mode et le dongle bien pensé
Le HS35 v3 Wireless est vraiment plaisant à vivre dès qu’on jongle entre appareils. On dispose d’un mode 2,4 GHz via dongle pour le jeu, d’un mode Bluetooth pour la mobilité ou le canapé, et d’un mode USB filaire qui dépanne quand on veut continuer sans se soucier de la batterie.
Le détail qui change tout, c’est le dongle USB‑C livré avec adaptateur USB‑A, ce qui évite de se retrouver bloqué selon la machine. Les commandes sur le casque vont à l’essentiel, volume à portée de main, gestion des appels et du média en Bluetooth, et une logique simple pour basculer d’un mode à l’autre sans devoir sortir un manuel.
L’autonomie solide, confirmée par nos mesures
À ce tarif, l’autonomie est souvent l’endroit où les compromis se voient, et ici c’est plutôt l’inverse. Lors de notre utilisation, nous avons relevé 34 heures en Bluetooth sur la première charge, puis 30 heures en 2,4 GHz à environ 50 % de volume sur la seconde. Ce sont des chiffres concrets qui changent le quotidien, on peut jouer plusieurs soirées, faire du vocal, regarder des vidéos, puis oublier le casque sur le bureau sans se faire surprendre par une coupure au mauvais moment.
Évidemment, comme toujours, pousser le volume et multiplier les usages réduit l’endurance, mais le comportement reste prévisible et cohérent avec ce qu’on attend d’un casque orienté jeu.
Le rendu en jeu et le Dolby Atmos sur PC quand le titre s’y prête
Le casque embarque des transducteurs 50 mm et une fiche technique classique, avec une réponse en fréquence annoncée de 20 Hz à 20 kHz et une impédance de 32 ohms. En pratique, la balance est plutôt orienté “gaming”, avec une lecture claire des éléments utiles, voix, ambiances et bruits de pas restent bien identifiables, et l’on ne lutte pas contre un grave trop envahissant qui masquerait le reste.
Sur PC, il est possible d’activer un traitement Dolby Atmos via Dolby Access, ce qui peut améliorer la sensation de placement sur certains jeux, surtout quand le mix audio est déjà propre. Ce n’est pas un bouton magique, mais sur des FPS ou des titres très travaillés côté sound design, le gain de lisibilité peut être réel.
Ce qu’on n'est pas sûrs d’avoir aimé
La signature sonore correcte, mais pas pensée pour l’écoute “audiophile”
En jeu, l’équilibre fait sens, mais dès qu’on bascule sur de la musique, on sent vite la cible du produit. Le rendu est propre, les voix sont intelligibles et l’ensemble ne sonne pas “cassé”, toutefois on ne retrouve pas la densité, la séparation et la finesse qu’offrent des casques plus ambitieux.
Certains morceaux donnent aussi l’impression que les basses peuvent manquer de tenue, non pas au point de devenir gênantes, mais suffisamment pour rappeler que l’on est sur un casque à 79,99€ qui privilégie l’efficacité en jeu. Pour du streaming, des vidéos ou une playlist en fond, c’est tout à fait utilisable, mais si votre priorité est la musique, il faudra accepter une restitution plus fonctionnelle.
Le tissu, très agréable, mais une isolation naturellement plus limitée
Le revêtement tissu des coussinets a un avantage immédiat, moins de chaleur sur les longues sessions et une sensation plus respirante, ce qui compte vraiment l’été ou dans une pièce peu ventilée. Le revers, c’est que l’isolation passive est souvent moins marquée que sur des coussinets en simili-cuir, et on laisse entrer davantage de sons extérieurs.
Dans une pièce calme, ce n’est pas un problème, mais si l’on joue à côté d’une TV ou dans un environnement animé, on peut être tenté de monter le volume plus que nécessaire. Le tissu n’est pas un défaut, c’est un choix, et il faut simplement le prendre en compte selon votre environnement.
Ce que l’on a moins aimé
L’absence de double connexion simultanée
La limite la plus frustrante vient de la gestion des modes. Le HS35 v3 Wireless est tri-mode, mais il ne propose pas de connexion simultanée entre le Bluetooth et le 2,4 GHz. Concrètement, on ne peut pas garder le PC en 2,4 GHz tout en restant connecté au téléphone pour recevoir un appel sans rien toucher.
Il faut basculer manuellement d’un mode à l’autre, et même si la manipulation n’a rien de complexe, on perd ce confort devenu assez courant sur des modèles plus haut placés. Pour un usage “un appareil à la fois”, ce n’est pas gênant, mais pour ceux qui vivent entre Discord, un appel mobile et une session de jeu, on sent clairement la concession.
Le microphone satisfaisant, mais pas flatteur
Le micro est détachable, ce qui est un vrai plus si l’on veut utiliser le casque en mobilité ou simplement éviter une tige devant le visage quand on n’en a pas besoin. En jeu et en conversation, la voix reste compréhensible, et pour du chat vocal classique, le résultat fait le travail.
En revanche, on est loin d’un micro qui donne envie d’enregistrer ou de streamer, la restitution paraît plus “compressée”, et la gestion du bruit ambiant n’est pas toujours parfaite selon l’environnement. Pour du Discord, des réunions rapides ou des appels, c’est convenable, mais pour une qualité de capture vraiment propre, un micro dédié restera préférable.
Les coussinets amovibles, pratiques à retirer, plus agaçants à remettre
Sur le plan de l’entretien, c’est appréciable de pouvoir enlever les coussinets sans se battre, que ce soit pour nettoyer ou remplacer. Dans notre cas, le retrait ne pose pas problème particulier, en revanche le remontage peut demander plus de patience, avec ce côté “ça accroche, ça résiste, il faut bien repositionner”. Ce n’est pas une panne, ni même un vrai défaut, mais c’est typiquement le genre de petit moment qui agace quand on voulait juste faire une manipulation rapide. Si l’on ne touche jamais aux coussinets, on ne le verra pas, mais pour ceux qui aiment entretenir leur matériel, mieux vaut le savoir.
Crache ton Surcouf, Myrhdin
Nous gardons du Corsair HS35 v3 Wireless l’image d’un casque qui met l’accent sur le confort et la simplicité, et qui réussit l’essentiel sans chercher à se donner des airs.
À 79,99€, il tient la distance en autonomie, il est agréable à porter grâce à son poids et ses coussinets tissu, et sa connectivité tri-mode rend de vrais services. En échange, on accepte une signature sonore surtout pensée pour le jeu, un micro simplement correct, et l’absence de connexion simultanée Bluetooth et 2,4 GHz.
Si l’objectif est de jouer longtemps sans contrainte et sans menus partout, c’est une proposition cohérente.
Ce test a été réalisé par Myrhdin avec un produit fourni par le constructeur. Sa rédaction n'est le fruit d'aucune transaction financière entre le rédacteur ou JeuxOnLine et le constructeur ou les entreprises le représentant.
| Activités | concepteur de produits électroniques, constructeur informatique |
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| Création |
Janvier 1994 (États-Unis d'Amérique) |
| Pays d'origine | États-Unis d'Amérique |
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21 juillet 2026
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27 avril 2026
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22 avril 2026
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23 décembre 2025
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5 novembre 2024






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